Ils ont lu « Rencontre avec la Vie »
Lecteurs, amis, inconnus : ils racontent ce que le livre de Rémi leur a laissé.
Partager mon témoignage-
Lire Rémi, c’est recevoir une véritable leçons de résilience, d’optimisme et d’humanité. Sa manière d’aborder les évènements passés et à venir avec humour subtil, jeux de mots aussi inattendus que brillants, et une sincérité désarmante force l’admiration.
Son récit, à la fois touchant et lumineux, inspirent et font soutire
merci à toi, Rémi
-
Un beau moment de lecture, une belle leçon de courage mais aussi et surtout de vie!
-
Superbe moment de lecture, de partage, de vie. Malgré les difficultés rencontrées, les souffrances endurées, reste l’espoir, la vie et surtout l’amour.
Le livre se parcourt, comme on nous conte une histoire, dans un style simple, frais mais poignant.
On se laisse porter par cette narration d’une vie hors du commun qui nous rappelle à nos devoirs d’humanité.
Merci Rémi.
https://rencontresaveclavie.com/wp-content/uploads/2026/01/photo-laroche.webp?w=225
-
Optimisme, joie de vivre, ode à la vie ! Ces mots me parlent, hâte de lire le livre. Merci de nous partager avec autant de sincérité ton parcours riche en rebondissement et toujours porté par la lumière.
-
Récit Touchant et émouvant, facile à lire qui débute comme dans une flaque de l’enfance
On entend une voix et entre deux pudeurs, on aperçoit cette voie comme une face nord.
Merci
Bruno
-
Poleymieux au Mt d’Or, le 22 octobre 2024.
Quelques mots de louanges à tes mots sur tes maux.
Profitant d’un jour d’automne sombre, pluvieux, venteux et humide, tel que je pensais que la Bretagne était seule détentrice de cette horreur météorologique, je tente de m’acquitter du retour promis sur la lecture de ton manifeste de sagesse, le si bien nommé ouvrage :
Rencontre avec la Vie !
Mon cher Rémi, rebelle s’il en est, parce qu’il y a ce petit côté qui affleure régulièrement au sein de tes pages de cet ouvrage si émouvant, témoignage poignant de ta belle vie.
Oui Rémi, parce que ton positivisme avéré et affiché crânement et sans vergogne, malgré les épreuves que la Vie ! n’a pas manqué de t’imposer ; il y a des destinées originales, pardonne moi ce terme, mais il fait suite au relativisme des souffrances que tu as endurées, bien que tu minimises pudiquement la prégnance de celles-ci, pour ne pas affecter tes proches et ton entourage dans son ensemble.
Ton ouvrage, je l’ai dévoré goulûment d’une traite, tant j’ai eu l’impression de passer ces heures en t’écoutant, parce que ta prose est curieuse, c’est finalement du verbal écrit et non de l’écrit traditionnel.
Un style qui t’est propre, bien que partagé par certains conteurs lorsqu’ils écrivent.
C’est un débit écrit, qui rivalise avec l’oral des griots africains, rien de moins !
Ce qui est intéressant c’est que l’on entend ta voix à la lecture de ces pages, avec ses intonations locales, gouleyantes et savoureuses, dignes des grandes heures de la Mère Cottivet, ce personnage de fiction qui officiait il y a des lustres sur les ondes lyonnaises.
On ne se lasse pas de ces instants hors du temps, qui nous révèlent ton intimité avec la maladie chronique et la solide philosophie que cette expérience t’a apportée.
Bien sûr les larmes montent aux yeux, quand on partage les vicissitudes vécues par l’enfant, qui n’a pas connu d’autre état que celui de l’insuffisance rénale dès ses premiers jours et ces premiers mois vécus exclusivement dans un environnement médical et mécanique, probablement à l’origine parmi d’autres facteurs, de ton insatiable quête de chaleur humaine.
Mais cher Rémi, tu nous donnes tant avec cet ouvrage, que nous ne savons pas si nous arriverons à te le rendre au centuple ainsi que tu le mérites.
Comment conclure cet hommage que je suis si heureux de te rendre de ton vivant, parce que d’habitude on attends bêtement le décès de ses amis pour se faire ?
Et bien il me semble que le titre du chapitre : « Seul, l’homme n’est rien » est la meilleure des formules qui te caractérise.
Elle contrevient à l’aphorisme qui affirme que nous naissons seuls, que nous vivons seuls et que nous mourrons seuls.
Ton quotidien et ton incommensurable entourage amical infirment celui-ci !
Tu es la providence au sens propre, de toutes celles et ceux qui croisent ton chemin.
Merci pour ces moments, tu n’as pas fait tout ça en vain, du fond du cœur.
Vous avez lu le livre ? Racontez-nous.
Votre e-mail ne sera pas publié.
Votre commentaire